Nouvelles

10:16 Covid-19 : la Haute Autorité de santé recommande une dose de rappel de vaccin pour tous les adultes de plus de 18 ans

Prescrire

Prescrire

S’inscrire au site | S’identifier | Espace personnel

Le service « Dans l’actualité » de l’Application Prescrire aide les abonnés à se reporter à des textes Prescrire en lien avec certains faits d’actualité, pour partager avec les patients une information utile et fiable sur le sujet.

COVID

Extension des rappels de vaccins anti-COVID à toute la population majeure, durcissement du pass sanitaire, mais pas de confinement : face à la reprise de l’épidémie, le gouvernement français a confirmé mercredi 24 novembre ses grandes orientations qui doivent être dévoilées jeudi 25 novembre.

COVID

L’Administration nationale du tourisme du Vietnam (ANTV) doit lancer officiellement, mardi 23 novembre, une vidéo clip intitulée « Viêt Nam : Di dê yêu ! » (Vietnam : Voyager pour aimer ! » sur la plateforme numérique YouTube pour emmener les visiteurs dans un voyage à travers les belles destinations du Vietnam.

Dose de rappel, passe sanitaire, dépistage : les pistes du Conseil scientifique face à la 5e vague

En pleine montée de la 5e vague, le Conseil scientifique envisage, dans un avis daté du 19 novembre et rendu public le 22 novembre, un élargissement progressif de la dose de rappel à la population générale adulte.

Dose de rappel, passe sanitaire, dépistage : les pistes du Conseil scientifique face à la 5e vague

Crédit photo : PHANIE

En pleine montée de la 5e vague, le Conseil scientifique envisage, dans un avis daté du 19 novembre et rendu public le 22 novembre, un élargissement progressif de la dose de rappel à la population générale adulte.

Il rejoint ainsi l’avis du 19 novembre du Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale (COSV) soulignant l’intérêt d’un rappel 6 mois après la primovaccination « afin de freiner l’épidémie et réduire le nombre de formes graves » et celui de la Haute Autorité de santé (HAS) du même jour préconisant une dose de rappel pour les personnes de 40 ans et plus.

Alors que les données de la littérature montrent « une diminution nette de la protection vaccinale au cours du temps à la fois sur les infections (bénéfice collectif) et, de façon moins marquée, sur la survenue des formes graves (bénéfice individuel) », le Conseil scientifique craint l’impact du variant Delta, « qui a un niveau de transmission nettement plus élevé que la variant Alpha, mais qui demeure sensible à « l’efficacité vaccinale » des vaccins ».

Une modélisation attendue de Pasteur

L’impact de la 5e vague sur le système de soins va être « marqué à partir de décembre 2021 pour une période dont la durée est difficile à prévoir », avertit-il, annonçant la publication « dans les jours qui viennent » de données de modélisation actualisées de l’Institut Pasteur, prenant en compte la perte d’efficacité vaccinale après 6 mois, en particulier chez les sujets les plus âgés.

Dans ce contexte, le Conseil scientifique, comme le COSV, se prononce en faveur d’un abaissement de l’âge d’éligibilité au rappel à 50 ans, 6 mois après la primovaccination. « Une généralisation du rappel chez les plus de 50 ans est susceptible de réduire de l’ordre de 40 à 50 % le nombre d’hospitalisations et d’admissions en soins critiques », estime le COSV.

Aussi, au vu de l’intérêt individuel et collectif du rappel pour les 50/64 ans, le Conseil scientifique « suggère de l’intégrer dans le passe sanitaire selon les mêmes modalités que pour les personnes ≥ 65 ans, mais avec une temporalité adaptée ».

Le contexte épidémique justifie également d’envisager une ouverture de la 3e dose pour la population générale adulte, est-il jugé. À cet égard, plusieurs points importants sont soulignés. Cette dose de rappel devrait concerner en priorité les plus à risque, soit les personnes âgées de 40 ans et plus.

Cette ouverture progressive doit par ailleurs être anticipée, cette nouvelle « vaccination de masse » devant s’étaler de la mi-décembre 2021 à mars 2022. Les modalités pratiques du schéma vaccinal (conduite à tenir en cas d’infection, schémas hétérologues, etc.) devront être communiquées, demande le Conseil scientifique indiquant, par exemple, ne pas recommander de test sérologique avant le rappel vaccinal.

Fluidifier l’accès au dépistage

En parallèle de la réflexion sur l’élargissement de la dose de rappel, le Conseil scientifique invite à renforcer les efforts de primovaccination et à mettre en œuvre tous les moyens « d’aller vers » pour que « les personnes éligibles, en particulier les plus fragiles au plan sociétal, puissent bénéficier du rappel ».

Les gestes barrières et les mesures de freinage sont à renforcer : port du masque, hygiène des mains, aération des lieux clos publics et privés et utilisation des détecteurs de CO2, mais aussi contrôle du passe sanitaire, télétravail, limitation des rassemblements et renforcement du dépistage réactif à l’école.

Enfin, le Conseil scientifique plaide pour « renforcer l’utilisation des tests de diagnostic le plus rapidement possible dès l’apparition de symptômes, et cela même chez les sujets vaccinés », en appelant à la « fluidité » dans l’accès rapide aux tests diagnostiques, « élément important pour la mise en place précoce des nouveaux traitements antiviraux ».

La mort de Jean-Daniel Flaysakier, figure de la vulgarisation médicale

Mort du médecin journaliste Jean-Daniel Flaysakier, figure de la vulgarisation médicale

Ces infos qui vous ont (peut-être) échappé cet été… et qui n’ont rien à voir avec le Covid

« Insupportable ! » : pancarte pro vaccin en main, un urgentiste affronte les manifestants anti-pass sanitaire

Se faire vacciner en cas de handicap : tout savoir…

La vaccination contre la Covid-19, pour qui, quand, où ? Pas facile de s’y retrouver alors que les critères évoluent de jour en jour. Qu’en est-il pour les personnes handicapées ? Réponses en détails…

Se faire vacciner en cas de handicap : tout savoir...

La vaccination contre la Covid-19, pour qui, quand, où ? Pas facile de s’y retrouver alors que les critères évoluent de jour en jour. Qu’en est-il pour les personnes handicapées ? Réponses en détails…

Handicap.fr est gratuit, aidez-nous à le rester. Soutenez-nous !

Comment se faire vacciner lorsqu’on est en situation de handicap ? Le point en 15 questions avec la FAQ mise à jour le 14 mai 2021 par le secrétariat d’Etat au Handicap (également en lien ci-dessous).1) Qui peut être vacciné dès à présent (données mises à jour le 14 mai 2021) ?Sont concernés dès maintenant :• Toutes les personnes âgées de 50 ans et plus, quel que soit leur lieu de vie et leur état de santé (avec ou sans comorbidités) • Les personnes de 16 ans et plus souffrant d’une pathologie à très haut risque de forme grave de Covid-19 telles que définies par le Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale. Il s’agit des personnes : – atteintes de cancers et de maladies hématologiques malignes en cours de traitement par chimiothérapie – atteintes de maladies rénales chroniques sévères, dont les patients dialysés – transplantées d’organes solides – transplantées par allogreffe de cellules souches hématopoïétiques – atteintes de poly-pathologies chroniques et présentant au moins deux insuffisances d’organes- atteintes de certaines maladies rares et particulièrement à risque en cas d’infection (la liste détaillée est disponible en cliquant sur ce lien ) ;- avec une trisomie 21.• Les personnes âgées de plus de 18 ans et souffrant d’une ou plusieurs comorbidités • Les femmes enceintes à partir du deuxième trimestre de la grossesse • Les personnes âgées hébergées en établissements • Les personnes en situation de handicap hébergées en Maisons d’accueil spécialisées (MAS) et Foyers d’accueils médicalisés (FAM) ainsi que dans les foyers pour personnes handicapées non médicalisés sont éligibles à la vaccination, quel que soit leur âge • Les personnes hébergées dans des établissements médico-sociaux spécifiques (lits halte soins santé (LHSS), lits d’accueil médicalisés (LAM) et appartements de coordination thérapeutique (ACT)), quel que soit leur âge • Les proches (de plus de 16 ans) d’une personne sévèrement immunodéprimée (résidant au même domicile ou apportant une aide quotidienne), sur la base d’un certificat médical du médecin traitant de la personne immunodéprimée ;• Les professionnels de santé et les professionnels du secteur médico-social (dont les ambulanciers), les aides à domicile intervenant auprès de personnes âgées et handicapées vulnérables, les ambulanciers et les sapeurs-pompiers et les vétérinaires. La liste détaillée est disponible en cliquant sur ce lien.Les personnes de moins de 55 ans doivent être vaccinées avec les vaccins Pfizer-BioNTech ou Moderna et celles de plus de 55 ans peuvent être vaccinées avec les quatre vaccins disponibles.À noter qu’à compter du 12 mai, toutes les personnes de 18 ans et plus, à travers la prise de rendez-vous en centre de vaccination pour des injections ayant lieu le jour même et le lendemain, peuvent être vaccinées dans le cadre du dispositif visant à aller le plus vite possible dans la vaccination et à utiliser aux mieux les doses reçues sur le territoire national.2) Les personnes en situation de handicap font-elles partie des personnes prioritaires, sans référence à une limite d’âge ?L’âge de la personne est le principal facteur de risque de forme grave de COVID. C’est pourquoi la Haute Autorité de Santé (HAS) recommande de prioriser les populations en fonction de l’âge et selon les facteurs d’exposition au virus (ex : vie en collectivité, professionnels du secteur de la santé).  Pour autant, les personnes adultes en situation de handicap hébergées en Maisons d’accueil spécialisées (MAS), en Foyers d’accueils médicalisés (FAM) et en établissements d’hébergement non médicalisés pour personnes handicapées adultes (foyers de vie, foyers d’hébergement) sont concernées sans référence à une limite d’âge. De même, la vaccination est ouverte à toutes les personnes de 16 ans et plus à très haut risque de formes graves définies par le Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale. Il s’agit des personnes : – atteintes de cancers et de maladies hématologiques malignes en cours de traitement par chimiothérapie – atteintes de maladies rénales chroniques sévères, dont les personnes dialysées – transplantées d’organes solides – transplantées par allogreffe de cellules souches hématopoïétiques – atteintes de poly-pathologies chroniques et présentant au moins deux insuffisances d’organes – atteintes de certaines maladies rares et particulièrement à risque en cas d’infection (liste spécifique établie par le COSV et les filières de santé maladies rares) – atteintes de trisomie 21.3) Les personnes en situation de handicap vivant à leur domicile, hors institution d’accueil peuvent-elles prétendre au bénéfice de la vaccination ?La cible vaccinale a été considérablement élargie. Ainsi, sont éligibles à la vaccination les personnes en situation de handicap hors institutions d’accueil : – âgées de plus de 50 ans – âgées de plus de 16 ans et présentant une pathologie à très haut risque de forme grave – âgées de plus de 18 ans et présentant au moins une comorbidité- exerçant en tant que professionnels soignants ou professionnels du secteur médico-social.Comme annoncé par le président de la République, l’ouverture de la vaccination à l’ensemble des Français sera progressive et se déroulera au cours des prochains mois. Ainsi, depuis le 10 mai, toutes les personnes de 50 ans et plus peuvent se faire vacciner en centre de vaccination. La cible sera élargie aux autres tranches de la population majeure. Le Gouvernement ambitionne de proposer la vaccination à tous les Français de à tous les Français de 18 ans et plus à partir du 15 juin.4) Pourquoi les personnes en MAS, en FAM et en établissements d’hébergement non médicalisés pour personnes adultes sont-elles prioritaires pour la vaccination ?Les personnes résident en MAS, en FAM et en établissements d’hébergement non médicalisés pour personnes adultes sont prioritaires pour la vaccination en raison de leur forte vulnérabilité et du fait de leur mode d’hébergement en communauté, afin d’éviter de potentiels clusters.  5) Les personnes accompagnées en accueil de jour sont-elles prioritaires pour la vaccination ?Non, quel que soit leur âge, elles ne font pas partie de la liste des publics prioritaires. Toutefois, si elles sont âgées de plus de 50 ans, si elles présentent une pathologie à très haut risque de ou une comorbidité, elles sont éligibles à la vaccination dès à présent. Si l’accueil de jour est situé dans un FAM, MAS ou un établissement d’hébergement non médicalisé pour personne adulte, les personnes éligibles pourront bénéficier de la vaccination au même titre que les résidents de ces établissements, afin de simplifier la logistique de la campagne vaccinale.6) Les personnes trisomiques, qui connaissent un vieillissement précoce peuvent-elles être vaccinées en priorité ?Oui. Les personnes atteintes de trisomie 21 sont considérées par le Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale, présidé par le Pr. Alain Fischer, comme faisant partie des patients vulnérables à très haut risque de formes graves. Elles sont donc actuellement éligibles à la vaccination à partir de 16 ans. Ces éléments rejoignent l’avis de la Haute autorité de santé (HAS) sur la possibilité de prendre en compte des facteurs de risque individuel, au-delà du critère d’âge qui demeure prépondérant. 7) De manière plus générale, est-il possible de considérer les personnes avec vieillissement précoce du fait de leur handicap comme faisant partie de la catégorie des personnes dites prioritaires ? Selon la HAS, l’âge apparait comme le facteur le plus fortement associé au risque d’hospitalisation ou de décès. Le vieillissement précoce n’est pas considéré comme un facteur permettant d’être intégré parmi les publics prioritaires dans un contexte de forte tension sur l’approvisionnement en vaccins. Toutefois, la liste des comorbidités qui ouvre le droit à la vaccination a été considérablement élargie pour intégrer plus de cas de figure. L’ensemble des personnes de plus de 18 ans présentant au moins une comorbidité peut désormais bénéficier de la vaccination.8) Les personnes avec des troubles du neuro-développement ou une maladie rare sont-elles aussi prioritaires ?Dans la liste des personnes éligibles à la vaccination en tant que patients vulnérables à très haut risque de formes graves figurent les personnes atteintes de certaines maladies rares et particulièrement à risque en cas d’infection. La liste est disponible sur le site du ministère de la Santé et des Solidarités : https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/liste_maladies_rares_cosv_fmr.pdf  Les troubles du neuro-développement (TND), troubles du spectre de l’autisme inclus, ne sont pas un facteur de vulnérabilité en soi. Les comportements que ces troubles engendrent peuvent exposer plus fortement les personnes au virus mais ne les rendent pas pour autant éligibles à la vaccination. Seules les comorbidités, plurielles et fréquentes chez les personnes ayant un TND, peuvent donner un accès prioritaire à la vaccination (ces comorbidités sont listées plus haut). Ainsi, les personnes TND prioritaires le sont au regard, non pas de leur TND, mais de la liste des pathologies associées à un risque de forme grave de COVID 19 établie par la HAS.9) Tous les aidants familiaux de personnes handicapées peuvent-ils être vaccinés ou seulement ceux qui sont salariés à cet effet ?Etre aidant n’est pas synonyme de vulnérabilité. La vaccination, dans la phase actuelle, est réservée aux seuls personnels d’aide à domicile employés par des sociétés ou associations prestataires afin de casser la chaîne de contamination à la Covid-19, ces professionnels se déplaçant de site en site, d’établissements en établissements et de domicile à domicile pour effectuer les soins attendus. A ce stade, les aidants d’une personne sévèrement immunodéprimée peuvent être vaccinés afin d’éviter d’exposer ces personnes extrêmement vulnérables à tout risque de contamination. Toutefois, si des aidants s’inscrivent dans les critères actuellement retenus pour la vaccination, dans ce cas, ils peuvent prendre rendez-vous dans un centre.10) Les enseignants intervenants en établissement médico-social (IME, ITEP, IEM) peuvent-il être vaccinés ?Non, ils ne font pas partie des professionnels prioritaires pour la vaccination. A ce stade, ne sont concernés que les professionnels des établissements et services médico-sociaux (les personnels employés par l’établissement et les personnels d’entreprises prestataires exerçant en continu au sein de l’établissement). 11) Où dois je me rendre pour me faire vacciner si j’ai une pathologie à très haut risque de formes graves de Covid-19 ? En centre de vaccination ou directement sur votre lieu de soin.Si vous avez plus de 55 ans, vous pouvez également être vacciné à l’AstraZeneca en vous rendant :- Chez votre médecin traitant – Chez votre médecin du travail – En cabinet infirmier – En pharmacie – A domicile12) Comment les personnes sourdes et malentendantes, mal ou non voyantes peuvent prendre rendez-vous pour se faire vacciner ? L’accessibilité aux personnes sourdes et malentendante est assurée sur la plateforme santé.fr. Pour les personnes mal ou non voyantes, une plateforme d’appel est disponible. 13) Comment vérifier le niveau d’accessibilité des centres de vaccination ? Le service Acceslibre a pour mission de répertorier l’accessibilité des Établissements Recevant du Public (ERP) en France. À ce titre, l’ensemble des centres ont été importés sur la plateforme, permettant ainsi à leurs gestionnaires de fournir l’information d’accessibilité et aux usagers d’obtenir ces informations.14) Y-a-t-il la possibilité de prendre en charge d’éventuels frais de transport pour se rendre jusqu’à un centre de vaccination ? Oui, le transport par ambulance ou le transport assis professionnalisé entre le domicile et le centre de vaccination le plus proche des personnes, quel que soit leur âge, qui se trouvent dans l’incapacité de se déplacer seules est pris en charge par l’Assurance Maladie. Cette prise en charge sera possible sur prescription médicale et sera dispensée d’avance de frais.  15) Les enfants en situation de handicap peuvent-ils se faire vacciner ?Non, aucune autorisation de mise sur le marché des vaccins disponibles n’a d’indication pour les enfants, les tests n’ayant porté que sur des adultes. Toutefois, les personnes présentant une pathologie à très haut risque de forme grave de Covid-19 peuvent être vaccinées dès leurs 16 ans. 

Handicap.fr est gratuit, aidez-nous à le rester. Soutenez-nous !

Sur Handicap.fr :

L’Etat intensifie la vaccination dans les foyers handicap

Vaccin ouvert aux 16/17 ans avec certaines maladies graves

Sur le web :

Foire aux questions vaccin et handicap du 14 mai 2021

Rappel :

Référence
www.prescrire.org
www.lecourrier.vn
www.lequotidiendumedecin.fr
informations.handicap.fr

Bouton retour en haut de la page