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Galatasaray – Marseille : Grosses tensions sur le terrain et en tribunes

L’OM se casse les dents sur la défense turque

L’OM n’a pas trouvé la clef d’une défense stambouliote bien en place. Jorge Sampaoli s’attendait à souffrir face au jeu « sans ballon » pratiqué habit…

L’OM se casse les dents sur la défense turque

L’OM avait limité les dégâts en tenant le 0 – 0. Score qui ne saurait pas suffisant pour les ambitions de Jorge Sampaoli. Lui voulait la victoire, et rien d’autre. D’autant plus qu’à Rome, la Lazio s’est imposée 2 – 0 contre le Lokomotiv. Toutefois, ses joueurs semblaient enfin au diapason. Mais jusqu’à l’heure de jeu, lorsque l’Argentin a fait signe à Arek Milik qu’il allait entrer, rien ne voulait sourire, aussi bien à Bamba Dieng (49) qu’à William Saliba (55).

Avec le géant de Tychy dans son jeu, l’OM retrouvait enfin une pointe. Restait à lui donner des munitions pour débloquer une soirée de plus en plus fermée sur le plan du jeu. Avec son apport, les Phocéens parvenaient à amener du monde aux abords de la surface.

C’était en imposant une forte densité dans la zone de vérité que l’OM aurait pu réussir son coup. Comme à Moscou il y a deux semaines, un penalty aurait pu être accordé pour une charge sur Mattéo Guendouzi. L’assistance vidéo en décidait cette fois autrement (78). Pour les Olympiens, la tartine tombait inlassablement du mauvais côté.

C3: pour lOM, gagner, avancer et souffler

Quatre jours après les incidents de Lyon-Marseille, durant lesquels Dimitri Payet a été touché au visage par une bouteille en plastique, l’OM défie …

C3: pour lOM, gagner, avancer et souffler

Quatre jours après les incidents de Lyon-Marseille, durant lesquels Dimitri Payet a été touché au visage par une bouteille en plastique, l’OM défie Galatasaray sans son capitaine, jeudi en Ligue Europa à Istanbul, où l’équipe olympienne espère retrouver la sérénité et lancer enfin sa saison européenne.

Entre la trêve internationale et ce match interrompu à Lyon, qui n’aura duré que quatre minutes avant que Payet ne s’effondre, de nouveau touché par une bouteille remplie d’eau, lancée des tribunes adverses, on n’a plus vu l’OM sur un terrain depuis près de trois semaines et un sinistre match nul à domicile contre Metz (0-0).

Contre les Lorrains, les Marseillais avaient affiché leurs limites du moment: moins tranchants physiquement, ils restent dominateurs mais sont devenus plus lisibles pour leurs adversaires et se créent très peu d’occasions.

Ce manque d’efficacité offensive est un défaut qui a été particulièrement criant tout au long de la campagne de Ligue Europa, avec quatre matches nuls et quatre petits points en quatre rencontres, dont trois au moins – Lokomotiv Moscou, Galatasaray au match aller et Lazio Rome au Stade Vélodrome – ont été maîtrisées par les hommes de Jorge Sampaoli.

Le match nul, concédé dans les dernières minutes du premier match à Moscou (1-1), est par ailleurs un lourd boulet que traînent les Marseillais et qui les obligent à gagner jeudi à Istanbul, où l’Algérien Sofiane Feghouli, interrogé par l’AFP, leur promet « une ambiance très, très chaude ».

« C’est une ambiance qui sera incandescente. C’est motivant, même si ça rend la communication difficile. C’est une ambiance que j’aime beaucoup et être dans ces stades avec une grande ferveur populaire me rend heureux », lui a répondu Sampaoli en conférence de presse.

Seulement troisièmes de leur poule derrière Galatasaray et la Lazio, les Marseillais savent tout de même que deux succès lors des deux dernières journées leur assureraient a minima de jouer le barrage désormais réservé aux deuxièmes de chaque groupe, sorte de 16e de finale à disputer contre une équipe reversée de Ligue des champions.

– Guendouzi attendu –

Mais gagner à Istanbul ne sera pas simple pour l’OM, qui n’a remporté qu’un seul de ses six derniers matches, chez le promu Clermont (1-0), et a concédé trois nuls 0-0 sur la même période.

De leur côté, les Turcs sont en position de force au classement et veulent se racheter de leur défaite dans le derby d’Istanbul contre Fenerbahçe le week-end dernier.

« On a envie de rebondir. Une victoire contre Marseille nous ferait du bien, nous qualifierait et rendrait nos supporters heureux », a reconnu mercredi l’international algérien Sofiane Feghouli.

Surtout, Marseille est affaibli. Dimitri Payet, qui de toutes les façons n’aurait sans doute pas été en état de jouer un match aussi chaud après les incidents de dimanche, est suspendu, comme Valentin Rongier.

Sampaoli doit donc trouver des solutions et l’une d’entre elles pourrait venir de Cengiz Under, l’international turc de l’OM, dont une photo géante accueille les visiteurs à l’aéroport d’Istanbul. Mais l’ancien Romain, qui a souffert du dos ces derniers jours, est encore incertain et a commencé à part l’entraînement de mercredi.

En jambes face à Metz, Konrad De la Fuente pourrait être une autre arme et l’OM espère surtout beaucoup d’Arkadiusz Milik, pas à 100% après sa longue blessure, mais qui doit tout de même porter l’équipe dans ce genre de rendez-vous.

Mattéo Guendouzi est lui aussi attendu, mais pas seulement par les Marseillais. Au match aller, il avait obtenu un penalty, finalement annulé après intervention du VAR. La suite de la rencontre et l’après-match avaient été marqués par ses prises de bec à répétition avec le latéral néerlandais de Galatasaray Patrick Van Aanholt, qui avait moqué « la perruque » du néo-international français.

Les supporters turcs ne devraient donc pas l’épargner et le siffler encore plus fort que les autres Marseillais.

Guendouzi n’a pas peur des ambiances brûlantes, mais quelques jours à peine après la triste soirée lyonnaise, la solidité psychologique des Marseillais sera forcément l’un des éléments centraux du match d’Istanbul.

Foot / Ligue Europa : tensions au Vélodrome entre les supporters de Marseille et Galatasaray

– Plusieurs échanges de fumigènes et jet de bombes agricoles ont contraint les arbitres de la rencontre à suspendre la rencontre en première mi-temps.
– Agence Anadolu

Foot / Ligue Europa : tensions au Vélodrome entre les supporters de Marseille et Galatasaray

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Ligue Europa : revivez le match nul de Marseille contre Galatasaray

Pour le retour de la Ligue Europa au stade Vélodrome, l’Olympique de Marseille a poussé, jeudi, contre les Turcs de Galatasaray sans faire mieux qu’un match nul, lors de cette deuxième journée de la phase de groupes.

Ligue Europa : revivez le match nul de Marseille contre Galatasaray

Un match nul frustrant pour Marseille face à Galatasaray (0-0), jeudi 30 septembre, alors que tout semblait réuni pour un gros choc européen. Le stade Vélodrome n’a pas trop eu l’occasion de vibrer au cours d’une rencontre où chacune des deux formations aura eu ses temps forts. Un duel dur sur le terrain comme en dehors, puisqu’une interruption de plusieurs minutes, suite à des jets de projectiles entre supporters marseillais et stambouliotes, est venue perturber la fin de la première mi-temps.

Dans une enceinte bouillante, les joueurs de Jorge Sampaoli sont montés en régime en deuxième période et ont même failli obtenir un penalty. Failli seulement, car sur une faute d’abord siffflée sur Matteo Guendouzi (77e), l’arbitre est ensuite revenue sur sa première décision après avoir consulté la VAR. Un résultat nul et vierge tout de même logique sur l’ensemble des 90 minutes, mais qui n’arrange en rien les affaires de l’OM. Les Phocéens enchaînent sur un deuxième match nul consécutif en Ligue Europa avant d’attaquer sa double confrontation contre les Italiens de la Lazio Rome.

Ligue Europa: lOM au ralenti et dans la tension

Ligue Europa: lOM au ralenti et dans la tension

Déjà tenu en échec à Moscou par le Lokomotiv en ouverture de la Ligue Europa, Marseille n’est pas parvenu à battre Galatasaray jeudi au Vélodrome (0-0), dans un match interrompu quelques minutes à cause de nouveaux débordements en tribunes.

Annoncé à risque – le souvenir des graves incidents ayant marqué la venue de Fenerbahce en 2012 est encore vif à Marseille – le match a effectivement été très tendu en tribunes et a dû être interrompu huit minutes peu avant la pause, quand des pétards et des fumigènes ont été jetés depuis le parcage où étaient réunis les supporters du club turc.

Un fumigène a touché un chargé de sécurité sur la pelouse et un autre a atteint le Virage Nord du Vélodrome, où sont installés plusieurs groupes de supporters de l’OM (Dodger’s, Fanatics, MTP, CAOM).

De très nombreux pétards ont alors explosé et quelques provocations ont suivi entre supporters turcs et marseillais. Mais les joueurs ont pu rester sur la pelouse et la partie, disputée en présence de la ministre des Sports Roxana Maracineanu, a repris dans le calme, après des interventions de Dimitri Payet, le capitaine marseillais, et de l’entraîneur turc Fatih Terim.

Sur le terrain, la première période marseillaise avait été très inconstante, entre longues plages de médiocrité et quelques accès de fougue et de brillance, à l’image de la superbe frappe enroulée de Under (35e).

Vainqueurs de leur premier match contre la Lazio Rome, les Turcs étaient de leur côté venus avec de faibles ambitions et un plan de jeu minimaliste. Ils ont donc commencé très bas, avec seuls quelques contres comme horizon offensif.

– penalty annulé –

Mais comme cela a suffi à gêner l’OM, très pauvre techniquement et décidément moins saignant depuis une dizaine de jours, Galatasaray s’est installé un peu plus haut. En dehors d’une incursion bien stoppée par Pau Lopez, désormais clairement titulaire, juste avant la pause, les Turcs n’ont cependant pas été très dangereux.

Ils l’ont été encore moins en deuxième période, qui a été intégralement marseillaise. Les occasions se sont multipliées, d’abord par Dieng, d’une frappe sèche (49e) puis sur un tacle où il lui a manqué une dizaine de centimètres après un débordement d’Under (51e).

Saliba a ensuite touché la barre d’une tête lobée (60e), juste avant l’entrée en jeu de Milik, attendu depuis le début de saison et acclamé par le Vélodrome.

Le Polonais s’est vu marquer pour son retour et avait déjà le ballon en mains quand Guendouzi a cru obtenir un penalty de filou à l’angle de la surface de réparation. L’arbitre a sifflé mais la VAR a corrigé et l’OM a dû continuer à pousser. En vain.

Au classement, l’affaire n’est pas très bonne dans le groupe E. Avant d’affronter deux fois la Lazio Rome, l’OM ne compte en effet que deux points et est devancé par Galatasaray (quatre points) et le club italien (trois points).

Surtout, malgré une nouvelle grosse débauche d’énergie, le match de jeudi est venu confirmer les difficultés actuelles des Marseillais au moment de conclure et l’OM n’a gagné qu’un seul de ses cinq derniers matches.

En tribunes au moins, la deuxième période a été plus sereine. Côté turc, on avait à peu près épuisé le stock de pétards. Et côté marseillais, après avoir subi la Ligue des Champions à huis clos la saison dernière à cause du Covid, il n’était pas question de se laisser gâcher le retour de l’Europe au Vélodrome.

Mais les tensions étaient encore vives au coup de sifflet final, comme l’a montré l’arrivée sur la pelouse du président marseillais Pablo Longoria, furieux contre l’arbitre.

Référence
www.lamarseillaise.fr
www.rtl.be
www.aa.com.tr
www.francetvinfo.fr
www.challenges.fr

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